Les douleurs au dos et / ou à la nuque – la tête

Scoliose ou attitude scoliotique

Certaines écoles de pensée voient un lien direct entre la posture du corps et la mâchoire.

Les Chinois dans leur approche holistique (globale) du corps voient le squelette comme un tout et à ce titre disent que « l’homme tient debout sur ses dents », en considérant la mâchoire comme «  la première cervicale »

Si on considère dès lors l’équilibre du corps ainsi on peut le comparer à un empilement de cartes ( ou de livres comme sur notre dessin)

Dès que l’une de ces cartes sera en déséquilibre, c’est toute la chaîne qui va se mettre à « compenser ce déséquilibre ».

On peut ainsi distinguer la scoliose vraie de l’attitude scoliotique qui n’est qu’une compensation à un déséquilibre.

Le corps compense alors le déséquilibre de la mâchoire avec le reste de la colonne vertébrale, de la nuque jusqu’au sacrum.

Vous n’en avez pas conscience, ou peut être que si, en regardant votre photo de vacances, ou l’usure anormale des semelles de vos chaussures, mais votre corps s’est tordu.

Le corps essaye toujours de compenser les déséquilibres pour que nous puissions tenir debout.

Vous n’y pouvez pas grand chose, c’est un reflexe du corps.

Nous verrons dans la partie « solutions », ce que vous et votre praticien pouvez mettre en place pour vous « redresser ».

C’est bien expliqué dans ces liens ou sites.

une-malocclusion-peut-elle-influencer-la-posture

Occlusion_ dentaire_rachialgies_chroniques

Thèse 3 de David Amouyal

De la même manière un choc au niveau de la nuque type coup du lapin ou un mouvement trop violent de la nuque peut avoir une incidence sur le fonctionnement de nos mâchoires.

Nos mâchoires ne sont pas soudées à la tête, tout choc à la nuque peut en effet avoir eu une incidence sur le fonctionnement ou l’intégrité de nos mâchoires.

Vous pouvez aller voir la page Facebook suivante pour avoir plus d’information sur ces problèmes. Merci Marie-Louise pour ton travail.

https://www.facebook.com/groups/WHIPLASHCDL/#

Et de la même manière, un problème qui vient du reste du corps, comme un déséquilibre des hanches ou du dos, peut avoir une « remontée » jusqu’à nos mâchoires, sauf si on est particulièrement bien solide et musclé et que ces déséquilibres sont correctement compensés par le corps.

On trouve beaucoup de littérature sur ces pathologies dites « descendantes » si elles viennent de la mâchoire, ou « ascendantes » si elles viennent d ‘une partie plus basse dans le corps, notamment sur les sites parlant de posturologie.

L’atlas

L’os en rouge source de l’image wikipedia

Vous pouvez ressentir une douleur dans la nuque qui parte de cet endroit. Si c’est le cas c’est que quelque chose est en mauvaise position à cet endroit ou que toutes vos tensions de mâchoires se répercutent à cet endroit.

L’atlas est une partie importante du corps humain, qui soutient la tête et qui représente en quelque sorte le sommet de l’ensemble de la colonne vertébrale.

On peut mourir si cet endroit est tordu violemment, après un choc par exemple, ou une mauvaise manipulation (c’est d’ailleurs une façon courante de tuer un ennemi dans les films d’action).

Tout notre « ordinateur de bord » du système nerveux touche cet endroit.

Le bassin

On peut également avoir mal dans les hanches ou dans le bassin avec un SADAM.

Beaucoup de thèses ou de publications sur la posture et la relation entre la posture et le système manducateur existent.

Certains praticiens pensent que tout ceci n’a rien à voir et qu’il n’y a pas de relations entre ces deux parties du corps.

Alors qu’est-ce qui ferait la différence entre quelqu’un qui a le bassin de travers, pire qui est unijambiste, et qui n’a pas de douleurs ailleurs, et quelqu’un d’autre avec un SADAM.

C’est très simple, la relation existe mais les forces varient d’une personne à une autre. Nous ne sommes pas tous aussi « solides ».

Certains sont tordus mais très musclés, d’autres sont tordus et leur corps à une très grande faculté d’adaptation, et puis il y à le sadameux qui a le bassin tordu, parce qu’il n’est peut être pas assez musclé, ou encore que son corps a cessé de compenser tous les problèmes d’adaptation physiques qu’il a pu avoir par le passé, par exemple.

Les pieds

Les crampes dans les pieds ou les autres douleurs de pied existent chez le sadameux.

Il faut d’abord s’assurer et c’est la logique, d’être correctement chaussé, une mauvaise paire de chaussures peut déclencher des douleurs même dans les mollets.

Il y a aussi l’effet de la posture : un corps « tordu » va influencer les pieds qui sont aussi une information posturale pour le corps.

Tout le problème là encore est de savoir si cette partie du corps peut être une des causes ou une des conséquences du SADAM pour savoir si il est utile de la « traiter ».

Sachant aussi qu’on peut redresser quelqu’un avec des semelles, l’avis du posturologue ou de l’ostéopathe sera important.

Certaines unités de recherche en France et à l’étranger, s’intéressent de plus en plus au fonctionnement du corps grâce aux nouvelles technologies 3D.

Les progrès de l’imagerie et notamment l’étude du mouvement, on fait ces dernières années l’objet d’études, et bien que nos mâchoires soient encore les grandes délaissées de ces études, on espère bien que tout cela va bientôt arriver, (et peut être que notre retour patient donnera davantage envie à nos chercheurs d’y travailler).

Le manque de sommeil

L’un des symptômes des plus invalidants est bien le manque de sommeil.

La douleur qui réveille, l’angoisse générée par le manque de prise en charge, la tension nerveuse accumulée au cours de la journée etc. Tout cela va se cumuler et parfois entraîner un manque de sommeil chronique dévastateur pour la santé et le moral.

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Il est impératif de pouvoir dormir pour récupérer nerveusement et physiquement.

Parfois il est même nécessaire de prendre des médicaments pour pouvoir enfin dormir.

Dormir n’est pas un luxe, c’est une nécessité vitale.

Faites vous aider par votre médecin et voyez notre liste de trucs et astuces naturelles dans la rubrique concernée.

La fibromyalgie

Le grand mal du siècle est nommé, la messe est dite ? Elle ne l’est pas pour beaucoup d’entre nous.

En effet, nous sommes nombreux à avoir un SADAM et à avoir reçu le diagnostic de fibromyalgie.

Alors nous nous posons légitimement la question de savoir si cette fichue fibromyalgie n’est pas la forêt qui cache notre arbre à nous.

Il existe des témoignages de gens qui ont guérit du SADAM, après avoir reçu de bons soins et qui n’ont plus de douleurs de type fibromyalgie.

On ne dit pas que la fibromyalgie n’existe pas, on dit juste que si c’est au départ un SADAM et que ce SADAM est traité, nous n’auront plus ces fameux symptômes de fibromyalgie.

Beaucoup d’auteurs parlent de la relation qu’il y a entre l’occlusion dentaire, le fonctionnement des mâchoires et la posture du corps.

http://ada-posturologie.fr/TroublesPosturauxPerez.pdf du Dr Philippe Perez

Du coup, et parce que certains d’entres nous peuvent en témoigner (les autres sont partis s’amuser ailleurs parce qu’ils sont guéris et on les comprend), la question qui se pose est la suivante :

Et si la fibromyalgie était en partie due à une rupture d’adaptation musculo-squelettique du corps ? Et si on étudiait mieux le fonctionnement global du corps pour chercher les fameuse causes mécaniques de certains cas de fibromyalgie ?

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Ça serait quand même chouette de trouver les causes de cette saleté de maladie, pour enfin en guérir, non ?

Nous sommes en train de commencer à y travailler, d’ailleurs si vous voulez participer financièrement à nous aider où bien nous aider à trouver des mécènes, on prend.

Si vous êtes ingénieur, spécialiste des nouvelles technologies ou praticien chercheur, on prend aussi.

Une demande de partenariat avec l’INSERM va être demandée.

Sur demande et par mail (c’est moins cher pour l’association), on vous envoie le dossier que nous avons adressé par courrier recommandé avec accusé de réception à différentes instances en juin 2016.

  • Commission parlementaire sur la fibromyalgie 2016 – Mr Carvahlo et Mme Bulteau, députés.
  • Mr le président de l’assemblée nationale
  • Mr le président du conseil de l’ordre des médecins
  • Mme la présidente de la haute autorité de santé
  • Mme la présidente du CISS

Le diagnostic psy

LE sujet qui fâche. LE sujet à controverses.

Apparemment le SADAM, qui maintenant prend un autre nom, (nous on n’en à absolument rien à faire, appelez ça la maladie de la tronche-en-biais, mais soignez nous !), serait considérée à présent comme un mal créé par le mental, c’est-à-dire une maladie psy.

Non, nous ne sommes pas venus chez vous, praticiens, parce qu’il y avait de la lumière ou parce que dans notre enfance notre papa à été méchant (ou maman, ou tonton etc. à décliner à l’infini), ni parce qu’on vous à pris pour notre nouveau meilleur copain qui nous apportera du réconfort.

On préfèrerait tous aller travailler, être en pleine forme et partir en vacances dans des endroits de rêve plutôt que de perdre notre argent (celui que parfois nous ne pouvons même plus gagner), dans des séances de soins qui sont parfois inutiles et/ou aggravantes.

On veut juste être soignés et vous voir le moins possible, histoire de vivre normalement tout simplement.

Par contre, au delà de trois mois de douleurs chroniques, de névralgies, d’insomnies et de « ça va passer tout seul, c’est dans votre tête » qu’on aurait pu entendre de la part d’un ou plusieurs praticiens, un accompagnement thérapeutique, un groupe de soutien ou un psy, sont indispensables si on ne veut pas « péter les plombs »

Il est toutefois certain que le stress, l’angoisse et la dépression créent des contractures musculaires (on sert des dents, nos mâchoires se crispent, notre respiration devient plus courte etc.) qui vont accentuer encore notre problème de SADAM.

Afin que notre praticien puisse travailler dans les meilleures conditions, il est nécessaire pour lui que nous soyons bien décontractés et que nous ayons le moins de tensions musculaires possibles.

Ce qui est très difficile quand on souffre et qu’on est anxieux à l’idée de guérir un jour ou non.

Là encore tout est une question d’équilibre et de bon sens.

Il faut aider nos muscles à mieux fonctionner avec un bon kinésithérapeute et nos astuces (voir astuces naturelles).

Il faut savoir s’entourer déjà d’un médecin généraliste qui nous comprenne et essaye de nous aider au mieux, sans nous juger.

Il faut trouver une aide « psy » qui n’est d’ailleurs pas forcément celle d’un psy. (voir astuces naturelles)

Il faut préserver notre bien-être mental au maximum, car tout ce qui ne tue pas ne rend pas forcément plus fort.

Extrait du livre de Jean-Christophe Grangé : « Le passager »

 » Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort.  » C’était une connerie. Du moins dans son acception banale et contemporaine. Au quotidien, la souffrance n’endurcit pas. Elle use. Fragilise. Affaiblit. Freire était payé pour le savoir. L’âme humaine n’est pas un cuir qui se tanne avec les épreuves. C’est une membrane sensible, vibrante, délicate. En cas de choc, elle reste meurtrie, marquée, hantée.

http://www.babelio.com/livres/Grange-Le-passager/280953

Et de terminer ce paragraphe avec cette question : quand bien même nous serions des malades psy, mais avec une souffrance physique, n’aurions nous tout de même pas le droit de recevoir des soins physiques ?

N’oublions pas qu’il y a encore quelques années on considérait le patient fibromyalgique comme un malade psy, et la douleur inexistante chez le bébé.

Conclusion de ce chapitre : la liste des symptômes en matière de SADAM est presque aussi longue que celle de la fibromyalgie, avec parfois des névralgies associées en plus.

Mais autant il est important de comprendre quelles sont les origines du mal qui vous touche, autant on ne peut pas ramener absolument tous les symptômes au SADAM.

Parfois, vous pouvez avoir des pathologies différentes et chaque symptôme (si il est invalidant) doit faire l’objet d’une recherche parallèle par votre praticien pour écarter toute autre cause de ce symptôme.

Quand à la réalité de la douleur, si elle a pu être démontrée chez un nouveau né, c’est par des moyens techniques, alors on aimerait bien qu’au lieu de nous demander d’évaluer sur une échelle subjective nos ressentis, vous, praticiens, vous ayez ces mêmes moyens techniques pour quantifier notre douleur.