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Il est nécessaire d’éliminer d’autres diagnostics que le SADAM avant de mettre certains symptômes sur son dos, car tout ne vient pas du SADAM voir « causes ».

Les douleurs buccales

Aussi curieux que cela puisse paraître, les dysfonctionnements de l’ATM peuvent entraîner des symptômes très divers plus ou moins éloignés des mâchoires.

Les symptômes les plus proches de la mâchoire sont ceux que l’on peut constater dans la bouche même.

Les dents

Pour plus d’explications allez dans « causes »

On a parfois des sensations étranges avec un SADAM, des douleurs de pression sur certaines dents, ou toutes les dents, ou juste sur celles qui restent, parfois aussi des sensations que ça touche plus d’un coté que de l’autre, ou même que ça change tout le temps (on ne sais plus où poser les dents). Et plus on y pense, moins on sait : un peu comme si on ne savait plus sur quel pied danser. Nos praticiens appellent ça une perte de repères ou une perte de reproductibilité de l’OIM.

En gros ça veut dire qu’on ne ferme pas deux fois la bouche de la même manière, ou alors ça change d’un jour, d’un mois (par exemple) à l’autre.

Pourquoi ?

Ce qu’il faut savoir c’est que nos mâchoires sont les seules articulations du corps humain qui se terminent sur un truc dur : nos dents. Et si nos mâchoires sont de travers où que les muscles et les ligaments qui la soutiennent sont contractés, distendus, bref, en mauvais état, et bien le système ne fonctionnera tout simplement pas bien.

Le stress qu’on peut éprouver avec la douleur va aussi venir entretenir ou aggraver par moments ce cercle vicieux, par le biais des contractures musculaires que le stress engendre, et des fois, ce n’est pas de bol, justement sur le fauteuil du dentiste ou du stomatologue par exemple (la peur sans doute, qui est parfois même inconsciente).

Du coup, notre praticien peut avoir la méthode la plus fiable du monde pour comprendre ce qui nous arrive, il ne verra que ce qu’on lui montre, à savoir une mâchoire tordue.

De plus notre praticien, aussi compétent soit-il, n’a pas de rayons X ni d’appareil de mesures de notre activité musculaire intégrés dans ses yeux.

C’est pour ça qu’ils nous mettent tout ça sur le dos du stress.

Mais malheureusement, une atrophie musculaire, une crampe, un décalage osseux etc. ne se sont jamais résorbés tout seuls où avec une gestion du stress.

Parfois on aimerait juste pouvoir instantanément devenir moine bouddhiste pour les aider à nous soigner, mais même si c’était le cas, parfois ça ne suffirait même pas.

Ce qu’il faut savoir avec ses ressentis, c’est que ce ne sont que des ressentis.

Parfois on va penser que « ça touche trop fort à gauche » alors qu’au contraire notre mâchoire fait un effort pour aller chercher ce coté là.

Il n’y a de vraies sensations que lorsque la douleur a disparu. Le corps est très coquin.

Seule la position de notre mâchoire, l’équilibre de son mouvement, son fonctionnement harmonieux et non douloureux des deux côtés en même temps peuvent vraiment indiquer la bonne position et la bonne hauteur que devraient avoir nos dents.

Evidemment si votre praticien voit clairement qu’une de vos reconstitutions dentaires (pas votre dent naturelle, mais bien le soin) décale votre mâchoire, il est normal qu’il intervienne immédiatement pour vous soulager en corrigeant ce soin défectueux.

Sinon, si il s’agit de plusieurs dents sur lesquelles il veut intervenir, le problème est souvent bien complexe et la prudence devrait toujours être de comprendre d’abord comment soulager les douleurs avant d’intervenir sur les dents.

 C’est pourquoi, d’une manière générale et par principe de précaution :

ON NE TOUCHE PAS AUX DENTS TANT QU’IL Y A DES DOULEURS DE MACHOIRES.

Soigner un SADAM, c’est en premier lieu soigner la douleur, ou la gêne et surtout la comprendre et adopter des méthodes prudentes et réversibles pour soigner.

On a vu plein de cas être aggravés après des soins non prudents.

Après il y a plein de façons de reconstruire une bouche : le premier problème c’est le fonctionnement de la mâchoire, et comprendre sur quoi il faut agir pour que ça « marche » mieux.

Il y a une exception cependant, une douleur localisée sur une dent ou sur plusieurs dents, peut aussi être tellement gênante que votre mâchoire va tout faire pour l’éviter.

Pas vous, votre mâchoire.

Un peu comme si vous aviez un caillou dans une chaussure, vous allez marcher plutôt du coté où vous n’avez pas mal.

Ça s’appelle une stratégie d’évitement.

Ainsi, on a eu des gens qui nous ont rapporté des histoires de caries sous une couronne, que le dentiste n’avait pas vu au départ, de couronne posée trop « profondément » et qui les blessait, de kystes sur une racine où encore de fracture d’une racine dentaire. Leur mâchoire s’était effectivement décalée, leurs douleurs étaient diffuses et à l’examen le dentiste où le stomatologue leur a proposé une stratégie de soins pour repositionner leurs mâchoires alors que le problème n’était pas là.

La mâchoire avait bien sûr bougé, mais ça n’était qu’une conséquence du problème dentaire et de « l’évitement » musculaire, qui est un réflexe du corps.

Il faut donc être bien sûrs que les dents sont bien soignées, les gencives aussi, et qu’il n’y a pas de kystes ou d’infection, avant de pouvoir dire si oui ou non il y a un problème de mâchoires si on a mal aux dents.

Parfois aussi on a des sensations encore plus bizarres de dents qui brûlent, et c’est souvent pour les mêmes raisons que les symptômes identiques qui peuvent toucher la langue et même le palais.